Bonjour à toutes et a tous !! ^^

Bonjour à toutes et a tous !! ^^
bonjour à tout le monde!! si j'ai fait ce blog, c'est pour pouvoir mettre toutes mes fanfic, et notament ma première !^^

lachez les coms !!!!!!!!!!

sommaire :
première fan fic : A l'école des samurai
deuxième fan fic : à découvrir
troisième fan fic : à découvrir ^^

désolés, vous ne les découvrirez que si la première a du succès et si elle est terminée


je vais vous demander si vous voulez vous abonner ^^




# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 11:37

Modificado el sábado 15 de agosto de 2009 10:38

présentation de l'auteur (et du personnage)

présentation de l'auteur (et du personnage)
présentation de l'auteur :


nom : je le dirais pas
prénom : clémentine
âge : 16 ans (l'age mental, ça dépend des fois lol)
surnoms : kurotoutou, kuro...
poids : trop lourde à mon goût
taille : 1.65m (comme akira^^)
cheveux : blonds chatains avec des mèches blondes
yeux : bleus, mais deviennent vert (je crois) quand il pleut
couleurs fétiches : le vert et le noir
couleurs préférées : le noir, le rouge, le vert, le bleu, le gris (et je n'aime pas le rose)
chiffre porte bonheur : le 4 (symbole de la mort au japon), le 7 et le 13
plat préféré : la cuisine japonaise
plat détesté : les endives ? (je sé po, je mange de tt mm les endives)
sport préféré : le patinage, l'équitation, l'aikido, le foot (en tant que gardien), la piscine
aime : Théo, sa famille, la grasse matinée, le nutella, mes chats, mes amis, jean pierre (nan, la je délire XD)
aime pas :que l'on me fasse chier, se lever tôt (sauf si ça en vaut la peine), ranger ma chambre, m'ennuyer...
animaux préférés : le loup, l'écureuil, le chat, le cheval
meilleure qualité : je ne sais pas, ce n'est pas à moi de dire ma meilleure qualité parce que j'en sais rien (peu etre l'humilité...)
défaut : j'en ai plein ! rancunière, sadique, trop sensible parfois, et il parait que je me fais marcher sur les pieds
grande gueule ou grand coeur : grand coeur !
calme ou nerveux : calme
rêveur ou terre à terre : rêveuse

au fait, ça ne me dérange pas d'être taguée alors,allez-y mais dites moi ce que vous voulez savoir, ça mévite de chercher !! XD

ceux ki mettent des chaines peuvent dégager !!! pareil pour les insultes, mais les critik, quelles qu'elles soient sont les bienvenues ^^

et pour ceux qui m'ont demandé, je suis née un 10 février

le personnage principal de la fanfic n°1 :


nom : elle en a pas
prénom : haru (signifie "printemps" en japonais ^^)
âge : 17 ans
poids : 53 kg
taille : 1.65m
yeux : bleus océan
cheveux : blonds dorés
couleur fétiche : /
couleurs préférées : le bleu, le noir et le rouge (n'aime pas le rose)
plat préféré : elle s'en fiche, du moment qu'elle mange...
plat détesté : idem
sport préféré : tabasser les garçons (le pire, c ke c vré lol)
aime :qu'on la respecte, qu'on la traite de garçon manqué, les animaux...
aime pas : les filles "nunuches" kifontoutunistoirpourunrien ; être considérée comme une moins que rien par les garçons, ralentir les autres, qu'on ait pitié d'elle.
animal préféré : le chat

# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 11:49

Modificado el sábado 15 de agosto de 2009 10:43

A l'école des samurai

A l'école des samurai
chapitre 1 : un lycée ennuyeux à mourir

7h du matin....on avait quoi, déjà comme cours aujourd'hui ? C'était chaque jour la même chose : je n'aimais pas cette école et je n'arrivais pas à me faire à leur emploi du temps....mais on avait.... Français, maths et physique dans la matinée, si mes souvenirs étaient bons...T-T. je haïssais le lundi pour la simple et bonne raison que c'est un jour porte malheur. La preuve : c'était le seul jour qui réunissait TOUTES les matières que je détestais et en plus avec les profs les plus glauques du lycée. Mais cela importait peu : je dormirais pendant les cours, comme d'habitude.

J'entrai dans la salle de français comme les autres élèves de première. Mais, au grand étonnement de tout le monde, il n'y avait pas que la prof de français (elle, je ne pouvais pas la saquer : elle avait le don de me fixer lors de ses cours, et de ne jamais m'interroger lorsque je levais la main. Et les rares exceptions étaient pires : elle répondait à ma place !!! Et elle avait une face de mérou ! Lol). A coté d'elle, il y avait un homme grand qui nous fixait avec attention. Ce regard me mettait mal à l'aise... il avait les cheveux long et blancs, sans pour autant qu'il paraisse vieux (m'en fichait bien de la couleur de ses cheveux) et puis après tout, moi, ça ne me regardait pas. Lorsque nous fûmes assis, l'homme prit la parole :
-Bonjour à tous. Je me présente, je suis le sous-directeur d'une école très réputée et dont vous avez peut-être entendu parler : l'école des samurais. Aussitôt, des tas de doigts se levaient avec un enthousiasme impressionnant (moi aussi j'en avais entendu parler et il faut dire que cela m'intriguait, mais je préférais qu'il termine ses explications avant d'en placer une). « Je finis ce que j'ai à dire et vous pourrez poser des questions (trop forte la fille). Nous avons des places pour aller dans notre école, et je viens chercher des élèves qui pourraient avoir le potentiel requis pour y entrer. Je précise que, même si cela ne vous intéresse pas, je vous demanderais de vous présenter et de venir me voir. Je vais distribuer à chacun d'entre vous un papier concernant notre école et l'heure à laquelle vous devrez vous présenter. Voila. Je vous remercie, madame de m'avoir consacré un peu de temps. »

A ces mots, il sortit de la classe, me laissant matière à réfléchir : ici, les élèves me font le plus de crasses possibles, les profs sont nuls et leurs cours, incompréhensibles. De plus, là bas, ça ne pouvait pas être pire qu'ici ! Je jetais un coup d'½il au prospectus... ! Le gars de tout à l'heure s'appelait Fubuki Mibu. Drôle de nom ! Et il m'avait convoqué... ! Ah ! C'était dans 12 minutes, montre en main, en salle 104...

-Madame, je dois partir, j'ai été convoquée !

-Bien, vas-y, mais je veux que tu rattrape le cours pour demain.

-Oui madame, dis-je d'un ton ironique, mais discret.

Je sortis en hâte sous les yeux envieux de mes camarades et allai en direction de la salle 104. Certes, il me restait 7min, mais j'avoue que l'idée de louper ne serait-ce que 2min de français me rendait folle de joie, et puis j'avais pour habitude de toujours arriver à l'heure.7h14 et 55 secondes, 56, 57,58 (ma montre était réglée à l'heure du lycée à la seconde près) ,59... je respirai un bon coup et je frappai : une voix me dit d'entrer. A mon grand étonnement, il n'y avait pas Mr Fubuki, mais un homme à lunettes et à l'air idiot qui se tenait derrière un bureau sur lequel était disposé tous les dossiers des élèves de première. Il avait les cheveux rouges aux reflets couleur de sang. Comme Mr Fubuki, il était vêtu comme un samurai (l'uniforme de l'école ?), ses vêtements étaient blancs. Poliment, je lui dis bonjour, bonjour qu'il me renvoya tout aussi poliment. Il me fit signe de m'asseoir et entama la conversation :

- Bon, donne-moi ton nom, ton prénom et ta classe.

-Haru, 1ère A.

-Alors...ah ! J'ai ton dossier....donc tu es classée dans les 5 premiers élèves....c'est bien ! Tu es première de ta classe en anglais, histoire géographie et en français et tu es bonne dans les autres matières à l'exception des maths, de la physique et de l'espagnol, où tes résultats sont assez moyens. Je me trompe ?

-Non...

-Mais je vois aussi que tu t'es battue à plusieurs reprises avec des garçons...

-... (Légèrement rouge) oui, mais ils l'avaient bien cherchés : ils s'étaient moqués de moi et puis aussi parce qu'ils m'avaient cherchés pour d'autres raisons.

-C'est bien de reconnaitre ses erreurs. Mais si tu ne peux pas te maitriser, ça deviendra difficile pour toi, où que tu ailles. A par ça, tu as 17 ans, n'est-ce pas ? Es-tu intéressée par notre lycée ?

-C'est vrai que cela à l'air intéressant, mais je ne sais pas si je peux changer d'établissement comme ça, et puis je voudrais faire un métier bien particulier...

-Oui, effectivement, c'est un métier bien particulier qui est marqué dans ton dossier, mais ce n'est pas grave, on dirait que tu as les qualités requises pour être admise dans notre lycée. Tout ce que tu as à faire, c'est de signer ici.

Je signai le papier et l'étrange homme me dit :

-Maintenant que tu fais partie de notre école, il y a des choses que tu dois savoir : voici la liste des professeurs. Tu les appelleras « maître » ou tu pourras les appeler par leur prénom suivi de –sama, et c'est la même chose pour les autre. Moi, c'est « sire » ou « ex roi rouge » tout court. Maintenant, ce que tu vas faire, c'est que tu vas remettre ce papier à ton principal, et préparer tes affaires ; le car qui t'emmène part dans 5 heures, mais il vaut mieux que tu te prépare.

-Bien, euh...sire.

-Tu t'y habitueras vite ne t'inquiète pas.

Ayant été congédiée, j'allai chercher mes affaires, donnai le papier au principal et je rentrai chez moi, comme me l'avais conseillé l'ex roi rouge (vraiment bizarre, ce type : on doit l'appeler « sire » comme pour un roi... et puis ex-roi-rouge...c'était un roi déchu, ou quoi ? enfin, cela ne me posait pas de problèmes, du moment que j'avais été inscrite dans l'école la plus réputée et la plus mystérieuse du monde...). En entrant chez moi, je fis directement mes valises (vêtements, quelques livres sur l'histoire du japon et de l'Egypte antique dont j'étais passionnée, en particulier sur les dieux égyptiens et les samurais...et mon ordinateur portable ou j'écrivais mon journal intime et des romans que j'avais inventé). Dans mon sac de cours, tous mes cahiers encore vierges (la flemme d'écrire les cours, je les retenais de tête la plupart du temps....quoique....et puis, ce n'était pas grave, on était en septembre), ma trousse et mon cahier de dessin, que m'avais offert ma première et ma seule amie, décédée dans un accident de voiture. Ne me demandez pas où étaient mes parents : j'étais orpheline. Et cela ne me dérangeais pas le moins du monde.

11 heures moins le quart...on vint me chercher à mon domicile. C'était sire Fubuki qui m'emmena dans le car (tout petit) qui allait nous emmener dans cette école (je devais être la seule élève). Mes affaires installées, je m'asseyais, sire Fubuki en face de moi, l'ex roi rouge à coté de lui. Nous discutâmes (en fait ils me questionnaient sur mes goûts, mes passions, mon passé...) et, lorsqu'ils furent rassasiés de toutes ces informations, ils parlèrent entre eux. Je pris donc mon ordinateur et me mis à taper mon journal intime en langage codé (en fait, ça ne voulait rien dire, mais moi, je me comprenais, c'étais le principal), tout en ayant une oreille attentive (ça se fait pas, mais tant pis). Une heure passait ainsi, et je trouvais le temps long (surtout que j'avais rien mangé, mais je préférais ne rien dire, mon ventre le ferait pour moi). Je décidais donc d'écouter de la musique en écrivant le chapitre 294 de mon roman, eh oui, je sais, je suis malade décrire autant, mais sinon, je suis de mauvaise humeur. Le temps passait alors à une allure folle, et nous fûmes arrivés dans cette école si réputée ^^.

# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 12:20

Modificado el viernes 25 de julio de 2008 13:00

chapitre 2 : l'arrivée...

chapitre 2 : l'arrivée...
C'était immense, et je pesais mes mots ! La cours, démesurée et le reste, pareil. Il y avait plein d'élèves, (c'étais sûrement La récré car il était 15 heures), mais je n'eus pas le temps de m'approcher car je vis un homme à la peau mate et les cheveux blancs se diriger vers moi.

-Bonjour, toi ! Tu dois être la nouvelle, n'est-ce pas, sire Fubuki (et oui, balais brosse m'avait accompagné. Nb : c'est le surnom que j'ai donné à sire Fubuki à cause de ses cheveux en l'air).

-Effectivement, c'est elle, Taihaku. Mais j'ai cru entendre qu'il n'y avait plus de place dans les dortoirs des filles si j'ai bien compris ce que m'avais dit Chinmei.

-Oui, mais on va se débrouiller, il n'y a pas de raisons que cette jeune fille ne puisse pas être instruite dans notre école à cause d'un manque de place, surtout qu'il reste une place dans les dortoirs des garçons (non...ils n'allaient tout de même pas...ils n'oseraient pas, non, ce n'est pas possible !!!).

-Je ne pense pas que ça la dérangera plus que ça, affirma Fubuki (Depuis quand on pense à ma place ?).On va la mettre dans la chambre 4. Bon, tu vas suivre Taihaku : c'est le surveillant en chef, qui va te faire visiter le lycée et te donner toutes les directives à suivre. On va déposer tes affaires dans ta chambre.

-Mais... ma chambre, elle n'est tout de même pas dans le dortoir des garçons ? Vous n'allez pas me mettre dans une chambre de garçon quand même !

-Ne t'inquiète pas, assura balais brosse, tu verras, ce n'est pas si terrible que ça.

-Allez, viens ! Tu t'appelles comment ? me demanda Taihaku.

-Haru...mais ...

-Viens, que je te fasse visiter l'école.

Et nous nous dirigeâmes vers l'imposant bâtiment. Il me fit visiter le self, les salles de cours, les dortoirs des filles et des garçons (en fait, pour les garçons comme pour les filles, c'était une aile du bâtiment, où les élèves étaient dans des chambres de 2, 3,4 ou 6 lits), la salle de gym, le dojo et j'en passe (y'avait je ne sais combien de terrains d'entrainement, et de salles bizarres, que je n'avais pas pu visiter). Il en profitait pour me dire les habitudes du lycée, le genre de crasse que certains élèves seraient susceptible de me faire, et bien sûr, comment y faire face. C'était vraiment une école pas banale. Ici, les classes avaient des noms, pas des numéros (ma classe était celle des « kotori », qui signifiait « petit oiseau »)
Il était 17h50 lorsque le surveillant en chef m'amena devant ma chambre.

-Là, c'est ta chambre, que tu vas partager avec trois garçons. Surtout, ne t'inquiète pas, ils sont bon élèves, bien élevés et pas pervers, tu pourras dormir sur tes deux oreilles. Voici ta clef ; tes affaires sont dans ta chambre. Range-les et sois descendue à 19h30 pour manger.

Sur ses mots, il me quitta, devant cette chambre. Mais ils sont malades !!! Moi, une FILLE, dormir avec des garçons !!! Enfin bon, tant pis, on verra bien ce que ça donnera ! J'entrai dans la chambre et à ma grande surprise, une chambre rangée ! (j'ai souvent entendu dire que dans les chambres des garçons, il y avait toujours des slips, des chaussettes sales, des tas de trucs qui trainaient par terre et sur les meubles (Note de l'auteur : désolée pour les garçons qui lisent cette fan fic, je sais que cette info est à moitié vraie car j'ai récemment trouvé un short de sport dans mon casier que je partage avec un garçon). Mes sacs étaient disposés sur un lit. J'aperçu une armoire vide, et je m'empressai de la remplir de mes vêtements, et pour le placard, mes affaires de cours et mes livres.

Je finissais de tout ranger quand la porte s'ouvrit : trois garçons entrèrent, et me fixèrent avec surprise. Le premier était aveugle, avec des cheveux roux, un hakama bleu et un kimono blanc. Le second, aux cheveux blancs, aux yeux jaunes et vêtu de bleu, me fixait avec insistance. Quant au dernier, il était blond, avec des yeux de fauve, habillé d'un kimono blanc et rouge et d'un pantacourt rouge. Il ne semblait pas plus surpris que ça, de me voir dans leur chambre (mais oui, bien sûr ! c'est tout à fait normal, quand on est un garçon, d'avoir une fille qui s'installe dans votre chambre !)

-Euh...on peut savoir qui tu es et ce que tu fais ici ? me demanda le jeune homme aux cheveux blancs.

-Et bien, je suis Haru, nouvelle élève de cette école et ne me demandez pas pourquoi je suis dans cette chambre : c'est sire Fubuki qui m'a mise dedans. Donc, nous sommes voisins de chambre. Et vous, vous êtes qui ?

-Akira des quatre sacrés du ciel, 19 ans, me dit l'aveugle.

-Shinrei Mibu, membre des cinq planètes, 23 ans, me répondit le gars aux cheveux blancs.

-Et moi, bah c'est Luciole des quatre sacrés du ciel, et j'ai 22 ans, dit le dernier.

-Enchantée de faire votre connaissance. Moi, j'ai 17 ans.

-C'est donc toi la nouvelle ! On penserait que ce serait un garçon, vu le niveau de l'école, mais bon, ce n'est pas grave si t'es une fille (nb : comme si c'était de ma faute d'être une fille)...mais, tu vas dormir ici ?!ça va pas ta tête ? s'exclama Akira.

- C'n'est pas moi qui ai décidé ! Rétorquais-je, agacée.

-Au lieu de vous chamailler pour des broutilles, on fait les devoirs ? demanda Luciole.

- Luciole, ce n'est pas des broutilles, de débattre sur le fait qu'une fille va dormir dans notre chambre ! s'exclama Shinrei.

-Je suis désolée de semer la pagaille dans votre chambre, mais ne vous inquiétez pas, je ne vous encombrerais pas, assurai-je.

-Dites, vous pouvez m'aider pour le russe ? Je ne comprends rien !

-C'est de l'anglais, luciole !!! Dirent les deux autres en même temps, et non, on ne t'aidera pas !

-Passe moi ton livre, que je jette un ½il, demandai-je, ....il faut traduire le petit texte ? alors ''.... le majordome s'adonnait....à ses travaux quotidiens....qui étaient de s'occuper de la maison..., des hôtes et des animaux, lesquels étaient particulièrement capricieux........tel la brise du vent irlandais d'automne''....euh....attend, deux minutes...ah !'' Lorsqu'un bruit sourd et feutré retentit du salon. L'homme, sauvagement assassiné...avait l'air d'une charpie, dépecé, ensanglanté : méconnaissable ''. C'est tout ?

-...Comment as-tu réussi à traduire ce texte sans dictionnaire ?s'exclamèrent les trois, abasourdis par mon petit exploit : c'est impossible !

-Mais je ne sais pas si c'est juste ! Je voulais juste essayer de tenter une traduction, mais il vaut mieux que je vous laisse, je vais écrire mon journal.

Et je sorti mon ordinateur de mon sac sous les yeux de mes nouveaux compagnons de chambre et me mis à taper mon journal intime, pendant qu'ils faisaient leurs devoirs. Akira finit avant les autres et s'assit sur le lit, à coté de moi :

-Tu sais, ton journal ne veut rien dire...

-Je sais, c'est fait exprès, c'est mon journal intime. J'aime bien écrire quand je m'ennuie, n'ai rien à faire de particulier, ou quand je suis énervée.

Il fixa le texte que j'étais en train de taper avec réflexion.

-........................J'ai compris ton système de codage, c'est simple, une fois que tu as compris le truc. Mais c'est normal, tu es nouvelle donc tu ne peux pas le savoir, mais ici, tous le monde est capable de déchiffrer un message codé. Par exemple, là, tu raconte que tu t'es battue contre trois garçons qui t'avaient fait une crasse et que tu as gagné.

-C'est bon, arrête ! Ne lis pas tout !! C'est personnel !

Il m'énerve !!! Bon, j'avoue que, comme j'ai faim, je suis énervée et donc, ce n'est pas de leur faute. Mais comment je vais faire, moi, si tout le monde peut le lire ? En plus, je ne suis pas une pro de l'informatique ! Enfin bon, c'était l'heure de descendre. Je les accompagnais car je ne m'étais pas encore familiarisée avec l'école. Mais, lorsqu'ils rejoignirent leurs camarades, je décidai de rester à l'écart. Mais, malgré ma discrétion, je me fis remarquer par tous les élèves de ma classe (que je ne connaissais pas encore, mais chaque classe mange séparée des autres) et tous les profs présents dans le self. J'avoue, ça me mettais mal à l'aise d'être le centre d'intérêt de tout le monde ; et ce n'est pas pour autant que mes nouveaux compagnons de chambre m'aidaient à être mieux (quoique, ce n'était pas plus mal d'être ignorée par ces trois là, et puis de toute façon, on ne peut rien attendre des garçons en général). Bientôt, je fis la connaissance de toutes les filles de ma classe. Elles étaient assez sympas, mais je me méfiais de certaines, et puis, en fait, je n'accordais pas ma confiance à la légère et j'étais du genre solitaire. Les garçons étaient moins intéressés. Mais voila que deux hurluberlus s'avancèrent. Les ennuis commençaient...

-Alors c'est toi la petite nouvelle qui va faire dans sa culotte dans moins de cinq minutes ? me dit le premier

-Et qui va partir pleurer dans le giron de sa mère ? Continua l'autre (ils s'appelaient Corbeau blanc et
Scorpion noir. Je le savais car c'était Taihaku qui me l'avait dit).

Les filles voulurent s'interposer mais un des élèves, Kyo, les en empêcha, et me laissais face à ces provocations. Les garçons ne bougeaient pas et tout le monde me fixait, les profs y compris.

-En effet, commençais-je lentement, je suis la nouvelle qui est arrivée cet après midi, mais je n'ai ni l'intention de faire dans ma culotte, ni de pleurer, ni de rentrer chez moi, et surtout pas si c'est à cause d'imbéciles dans votre genre ! Affirmais-je avec détermination.

On dirait que tu ne sais pas à qui tu as à faire...dit le corbac (nb : c'est le surnom de Corbeau blanc), mais...
Il s'approcha de moi avec une vitesse déconcertante et me pointa la pointe d'une arme sur mon cou (probablement la sienne).je décidai de montrer de l'indifférence à l'arme braquée sur moi et de lui rétorquer :

-Rien à foutre, face de rat ! Tu ne me fais pas peur et si tu crois que c'est un sabre qui me feras changer d'avis, tu te fourres le doigt dans l'½il jusqu'au coude ! Couard ! (je le défiais du regard avec des yeux si noirs que les garçons de mon ancien lycée me fuyaient dès que je les regardais de cette manière, même les plus courageux)

-...C'est une façon de faire croire que tu as du courage, que tu me regarde comme ça et que tu ignores la pointe de mon arme, ou c'est de la stupidité ?

Tous le monde nous regardait, et me fixais pour voir ma réaction. Taihaku, qui m'avais conseillé de ne pas agir comme je le faisais me regardais avec inquiétude, mais cela m'importais peu.

-Je ne prétends pas avoir du courage, mais toi, tu ne me fais pas du tout peur et je ne suis pas stupide. Je trouve juste idiot de te laisser croire que tu va faire ta loi avec moi ! Tu ne me connais pas et tu ne sais pas de quel bois je suis faite ! Et si t'es assez débile pour penser que tu me fais peur, c'est tant pis pour toi ! Imbécile ! (là, je lui avais presque hurlé dessus).

Aussitôt, des murmures se firent retentir autour de nous. Des murmures d'admiration face à ma détermination, d'autres d'inquiétude à mon sujet et d'autres pour diverses raisons. Les profs s'amusaient de cette situation, les filles avaient peur pour moi et étaient impressionnées par mon ton venimeux et mes yeux qui le foudroyaient. En revanche, les garçons, eux, me considéraient avec estime, comme si je pouvais faire parti de leur bande, et, si mon observation était exacte, leur yeux m'encourageaient, notamment Akira, Shinrei et en partie Luciole, qui, je voyais, avait trouvé une autre distraction, ma foi encore plus débile (je ne sais pas ce que les chenilles ont de si intéressant). Le corbac allait riposter quand le prof de sport, yuan -sama l'arrêta :

-C'est bon, on arrête, j'ai la dalle alors si vous voulez continuer votre conversation, ce sera après manger.

-Toi, on reprendra notre petite discussion et je te promets que tu vas vite déchanter, crois moi, dit Corbeau blanc, contrarié d'avoir été interrompu.

La classe était assez joyeuse ; les filles discutaient de choses futiles, les garçons, en revanche, caquetaient moins, mais avaient des conversations que je jugeais intéressantes. Akira et Shinrei m'avaient proposés de manger à leur table, au regret de certains élèves qui auraient voulus faire plus ample connaissance avec moi. A leur table se trouvaient Luciole, Yukimura et Antony. Je m'assis entre Yukimura et Luciole, Akira était en face de moi, entre Antony et Shinrei. Des bentos nous furent servis. Yuan pris place au bout de notre table. Tout à coup, je crus discerner un échange de regards noirs entre Luciole et Antony...

-A vos marques, prêts ?...commença Yuan, partez !!!

Et à ma plus grande surprise, je les vis à manger à une allure folle !

-Qu'ils sont rapides ! s'exclama Yukimura. T'as vu ça, Haru chan ?

-Mais c'est quoi ce bordel ?

-Ne t'inquiète pas, Haru, c'est leur rituel quotidien, dit Akira, c'est débile, mais ils le font quand même.

-Et puis tu as de la chance, ça ne fais pas très longtemps qu'ils arrivent à manger sans rien faire valser sur le voisin ou la table d'à côté, nota Shinrei. Personnellement, je préfère prendre mon temps pour manger.
-Gagné ! Beugla Luciole. Et de 140 victoires !

-Et m.... m'en fous ! Je gagnerais le prochain repas !

-Parce qu'en plus, ils comptent leurs victoires ?

-Bah oui, Luciole a 140 victoires, 138 échecs et 198 égalités, me fis remarquer Yuan. Mais t'as intérêt à te bouger le cul, Antony, sinon tu ne mérite pas d'être mon frère.^^

-Mais il n'a que 2 victoires de plus que moi ! Ce n'est pas juste ! Et puis, ça ne veux rien dire !

-Oh ! Antony Kun va bouder ! Que c'est trognon ! dit Yukimura. Allez, fais pas cette tête, pour une fois que je mange avec vous ! Tiens, Haru chan, je te passe la sauce soja ?

-Euh oui, s'il te plait, Yukimura, et si tu pouvais aussi me passer le wasabi, ce serais parfait.

-Ne me dis pas que tu n'en n'as pas assez ? Tu sais, tu as du wasabi dans ton bento ! dit Akira.

-Oui, je sais mais j'ai fini ma portion de wasabi et il me reste des sushis.

-Encore une fana de wasabi ! s'exclama Shinrei. Tu es comme Luciole ! Lui aussi il aime ça, et en grande quantité.

Et le repas continuait et finit sans incident, excepté pour la table ou se trouvais Akari (j'ai vu une tranche de poisson valser d'une table pour atterrir sur la tête d'Akari, qui ne rata pas l'occasion de clamer quelques secrets du propriétaire de la tranche, qui n'était personne d'autre que tigre rouge). Et l'autre corbac n'a pas eu le temps de continuer à me chercher, car nous devions aller au lit : et c'était ce que je redoutais un peu, en fait. Je dus me mettre en pyjama dans la salle de bain adjacente à la chambre pendant que les garçons faisaient de même à côté.

-Je peux sortir ? Vous avez fini ?

-Oui, c'est bon, assura Akira, et pendant que tu te brossais les dents, on a préparé ton lit.

-C'est vraiment gentil, mais...commençais-je, mais ça, en revanche, ça l'est moins : je n'ai pas peur des serpents dans le lit, surtout s'ils sont en plastique.

-Luciole ! Accusèrent les deux autres. Pourquoi as-tu fais ça ?

-C'est Yunyun qui m'a dit de faire ça, et pis il a dit que ça serait amusant, mais finalement, ce n'est pas drôle.

-Pffffffffff !pouffais-je, ce n'est pas grave ! En effet, ça aurais pu être drôle. Bon, moi, je dors direct. Je ne sais pas si vous lisez le soir ou faites quelque chose mais je dors.

-Non, généralement, on finit les devoirs que l'on n'a pas achevés mais comme on a tout fini, on va dormir nous aussi, dit Shinrei.

-Bonne nuit les garçons ! Ah ! Et bonne nuit Haru. Désolé de t'avoir oublié, s'excusa Akira.

-C'est rien ! Bonne nuit !

-Bonne nuit les autres...dites, on ne peut pas aller emmerder les profs ?ça serais amusant.

-Non, Luciole ! Tu dors ! Braillèrent les autres.

-Mais...

-On verra demain, renchérit Akira.

# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 12:32

Modificado el sábado 05 de julio de 2008 12:18

chapitre 3 : des ennuis et un exposé en vue

chapitre 3  : des ennuis et un exposé en vue
je suis désolée pour l'emploi du temps, je n'ai pas de meilleure image. si vous ne comprenez pas, dites le moi, je mettrais des précisions.

La nuit fut paisible ; je dormis comme un loir. Et, au petit matin, le chant des oiseaux et la chaleur des rayons du soleil qui me chatouillaient le visage me réveillèrent. Et là, je vis l'horreur : tous ! Je dis bien tous mes vêtements, déchirés ! Et de surcroit, mes sous vêtements éparpillés aux quatre coins de la pièce.

-Mais...mais ? Balbutiais-je.

-Oh ! Il y a des vêtements partout ! S'extasia Luciole (Et oui, comme si ça ne suffisais pas, ils étaient réveillés !).

-Luciole, la ferme, grommela Shinrei.

-Shinrei, t'es lourd.

-Mais je vais le tuer !

-S'pèce de naze !

-Oh, vous deux, au lieu de vous chamailler, aidez nous plutôt à ramasser ses vêtements, rouspéta Akira. Désolé, Haru, je veux bien t'aider, mais tu te ramasseras tes sous-vêtements toi-même.je n'ai pas envie de toucher de la lingerie féminine.

-Ah bon ? C'est la même chose que les garçons, sauf que c'est pour les filles ! dit Luciole en empoignant une culotte et un soutien gorge. Oh, ça veux dire quoi 85D ?

-Bas les pattes ! M'écriais-je en sautant du lit, me prenant par la même occasion les pieds dans la couverture et tombant sur lui. Ah !!!

-Eh ! Ne me tombe pas dessus ! s'exclama t-il. Et pis j'ai rien fais !

-Désolée, désolée !!! Dis-je en me dégageant et en lui reprenant mes affaires.

Ce fut un véritable foutoir ! Je rangeai ma lingerie (intacte) et jetai un ½il sur mes vêtements : impossible de les mettre, ils étaient en lambeaux.

-Y'a pas à dire, tu ne pourras jamais t'habiller avec ça, observa Shinrei.

-Bon, c'est quoi ta taille ? Me demanda Akira en sortant des vêtements propres.je vais te passer mes vêtements, à moins que tu préfères aller en cours en pyjama.

-Euh...je vais mettre tes fringues ?!

-Et si elles ne te plaisent pas, je peux te passer les miennes, renchérit Shinrei.

-Merci, c'est vraiment sympa. Au fait, pourquoi êtes-vous si gentils? Au début, je vous trouvais bien indifférents envers moi.

-c'est vrai qu'au début, on pensait que tu serais comme toutes les autres filles qui n'ont pas fait long feu dans l'établissement. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il y a plus de garçons que de filles, et ça, ce n'est pas un hasard, expliqua Akira. Ici, il est difficile pour un nouveau de rester dans cette école plus d'un mois, alors tu pense bien que pour une fille, c'est carrément plus dur.

-et puis, c'est la première fois qu'une fille nous squatte notre chambre alors on ne savait pas trop comment réagir, s'excusa Shinrei.

-mais tu sais, nous, on t'aime bien, ajouta Luciole. En plus, Kyo avait l'air de s'amuser, hier, en te voyant face à corbeau blanc.

-luciole, ce n'est pas parce que Kyo s'est amusé hier qu'elle monte dans notre estime ! Pour ma part, le fait que tu aies des tripes et d'avoir tenu tête à corbeau blanc, c'est déjà pas mal ! dit akira. En plus, tu es la première fille à le faire ! Toutes les autres n'ont rien dit, ou ont à peine répliqué en suivant les conseils de Taihaku, mais toi, tu l'envoie carrément balader !

-oui, mais c'est sûrement à cause de ça que tu te retrouve sans vêtements, nota Shinrei.

-m'en fiche ! Les garçons, passez-moi vos vêtements, et je vous garantis que si c'est ce sale corbeau qui a fait le coup, ça va être autre chose que de la tchatche ! Dis-je avec détermination.

Je pris les vêtements de luciole, car le hakama d'akira était bizarre et les vêtements de Shinrei aussi. J'ai seulement emprunté des chaussettes à Shinrei (il en avait une paire rouge, car les getas de luciole, ce n'étais même pas la peine de les essayer). Nous descendîmes déjeuner, et naturellement, j'attirai de nouveau toutes les attentions sur moi.

-tiens, on dirait luciole en plus jeune quand il avait sa natte ! s'exclama yuan et Antony, ainsi que leur famille (j'avais effectivement une tresse et des mèches rebelles sur le devant, mais de là à ressembler à un garçon, ça commençait à m'inquiéter !)

Nous déjeunâmes sans encombres, et je me sentais vraiment plus à l'aise qu'hier, peut-être parce que les garçons s'intéressaient plus à moi depuis ma confrontation avec l'autre corbac. D'ailleurs, celui-ci avait bien rigolé de ma tenue et parlait de façon si ironique, que, tout le monde s'en doutait, c'était lui qui avait fait le coup. Mais, je savais qu'il fallait garder son sang froid dans certaines situation, aussi, je décidai de ne pas lui répondre.
Et voici mon emploi du temps, pour ceux qui seraient intéressés de le connaitre :

Ma première heure était donc un cours de latin, car nous étions un mardi. C'était une bonne journée qui s'annonçait ^^. Il fallait aller en cours dans 5min ; je débarrassais donc ma table et allai en direction de la salle de latin. Soudain, je sentis quelqu'un me faire un croche-patte. Bien sur, c'était ce stupide corbac qui me le fit, mais, dommage pour lui, personne n'est jamais parvenu à me faire un croche-patte digne de ce nom : j'ai jamais réussi à tomber et ne me demandez pas comment je faisais, je n'en avais pas la moindre idée (et si vous le voulez, vous pouvez me classer dans la catégorie « pas normale »).

-t'es plutôt douée pour ne pas être tombée, ironisa t-il.

-non, c'est plutôt toi qui es nul, stupide volatile ! Répliquais-je, et au fait, je sais parfaitement que c'est toi qui m'a déchiré tout mes vêtements.

-allons, ce n'est pas bientôt fini, vous deux, dit Anri-sama, le prof de latin. Ça fait depuis hier que vous vous chamaillez et vous n'avez toujours pas réglé vos différents ? Allez, entrez en classe.

La salle était une salle de latin classique, donc, inutile de vous la décrire (pour ceux qui n'ont jamais fait de latin ou de grec, c'est une salle de classe comme toutes les autres mais avec des décorations de monuments romains et grecs...). Je m'assis entre akira et Shinrei pour éviter de me retrouver à coté de corbeau blanc (je ne sais pas si c'était pour m'éviter des ennuis, mais je sentis réellement qu'ils m'avaient prise sous leur protection et, je l'avoue, ça ne me déplaisait pas trop. En plus, ils étaient gentils et attentionnés avec moi. Et là j'en avais besoin : le texte qu'il fallait traduire était complexe (imaginez traduire du latin au français des propositions subordonnées, et plein d'autres trucs incompréhensibles de la grammaire française ! l'horreur !). Heureusement, les garçons me confirmaient si ma traduction était juste et me corrigeaient en cas de nécessité.

Le cours d'histoire-géographie m'intéressait au plus haut point, moi qui étais passionnée d'histoire du Japon et de l'Egypte antique. Mais le professeur, qui voulait qu'on le nomme « sire Julian » était carrément anormal : en plein cours, on ne sait pas pourquoi, il s'est mis à chanter (faux, en plus) une ode pour un sabre, et les paroles ne voulaient strictement rien dire (et qu'est-ce qu'a avoir le thon dans cette chanson ? et franchement, il nous cassait bien les oreilles). Aussi, il nous demanda de faire un exposé ; nous devions nous mettre en groupe de 4, et nous devions tirer un papier sur lequel était noté le sujet de l'exposé. Comme vous l'aurez deviné, akira, Shinrei et luciole se mirent avec moi, et akira tira le papier...et vous ne devinerez jamais : le sujet n'était pas dans le programme de cette année, mais dans celui de l'année prochaine !

-je n'y comprends rien ! dit Julian. J'étais persuadé d'avoir mis tous les sujets de cette année... mais bon, tans pis ! Vous aurez ce sujet.

-mais ce n'est pas dans le programme de cette année !! Rétorqua akira.

-vous faites ce sujet ou vous avez un zéro direct ! répliqua-t-il aussi sec.

En fait, le sujet était sur les divinités de l'Egypte antique. Je ne pouvais pas tomber mieux !! J'en connaissais un rayon sur le sujet (sans vouloir me vanter). La sonnerie retentit et nous allâmes en récré, les garçons grommelant, sans se douter de mes connaissances en la matière. Lors de cette récréation, Saishi, une étudiante en médecine vint me voir en me demandant de la suivre. M'excusant auprès de mes compagnons, je la suivis. Elle me dit d'aller voir derrière le bâtiment, et que là-bas, quelqu'un désirait me voir, mais que cette personne était trop timide pour me voir. J'allai en direction du mur, et je vis le corbac et porc épic (le surnom de scorpion noir) qui m'attendaient.

-encore vous ! M'écriais-je. Vous n'en avez donc pas assez ?

-on voulait juste te montrer un avant gout de ce qui t'attend si tu reste dans cette école, dit corbeau blanc. Et je n'ai pas apprécié le fait que tu me tiennes tête.

Et la, scorpion noir se mit derrière moi avant même que je m'en rende compte et me pris par la taille, tandis que le sale corbac s'avançait vers moi.

-mais c'est qu'elle est bien foutue ! dit porc épic. Dis, tu compte tout lui montrer ?

-C'est bon, vas-y, amuse toi avec elle si tu veux.

Et cette enflure (et je pèse mes mots) me toucha les fesses ! Je voulu lui foutre un coup de pied là ou ça fait très, très mal pour les garçons, mais il me tenait et je ne pouvais pas bouger. Pourtant, je pu me dégager un court instant (pas question de le laisse me violer sans réagir, nom mais !) mais là, il me serra si fort que je ne pouvais plus respirer, et j'avais l'impression de me faire broyer les cotes. Je reçu de nombreux coups de la part de corbeau blanc : dans la tête, dans le ventre, dans le dos, les jambes, les bras... aucun de mes membres ne furent épargnés. Je crachais du sang et j'avais mal partout. Ils allaient continuer quand j'entendis une voix quelque peu surgir de derrière moi.

-alors c'est là ou tu avais ton fameux rendez-vous, dit-il. Je serais toi, je les larguerais de suite, ils ne sont pas fréquentables.

-yu....Yukimura !? Que... comment es-tu arrivé la ? Comment savais-tu que j'étais là ?

-c'est moi qui avait entendu une conversation entre Saishi et les tricolores ; j'ai averti Sasuke et il a prévenu sire Yukimura, m'expliqua Kosuke, une des 10 guerriers des sanada.

Sans plus attendre, ces couards s'en allèrent sans demander leur reste. Kosuke alla prévenir akira et les autres, tandis que Yukimura m'aidait à me relever.

-c'est bon...merci....aie !

-non, désolé mais...je t'emmène à l'infirmerie.

# Enviado el viernes 11 de julio de 2008 05:09

Modificado el viernes 19 de septiembre de 2008 14:50